Venoge Festival 23 août 2018

The Sugarhill Gang

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Avec leur titre « Rapper’s Delight« , vendu à plus de 15 millions d’exemplaires dans le monde, les pionniers du Hip-Hop made in US sont monté sur la grande scène pour en ravir plus d’un. Le groupe s’est fait connaitre en 1979, grâce notamment au succès de leur premier single, leur permettant d’atteindre la plus haute place du TOP 40 américain. Une grande première pour un titre hip-hop. En 2009, ils collaborent avec Bob Sinclar pour le titre « Lala Song« . Un bon vieux hip-hop et des tubes à n’en plus finir que l’on n’aurait pas soupçonnés. Le groupe est le pionnier de la musique hip-hop et on peut aisément l’entendre encore maintenant dans les tubes américains actuels.

Les Années 80′

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Après avoir trusté les premières places du Top 50 dans les année 80, la tournée a fait une halte à Penthalaz pour un show phénoménal :
François Feldman, Desireless, Jean-Luc Lahaye, Lio, Julie Pietri, Zouk Machine, Partenaire Particulier, Sacha de Début de Soirée, Alain Llorca de Gold, Sloane, Philippe Cataldo, Joniece Jamison, Pedro Castano (Macarena), Jean-Pierre Morgan.
Le Venoge a créé une fois de plus l’événement de l’été. Une nuit de folie avec des tubes emblématiques tels que : « Voyage, voyage ; Banana Split, Maldòn, Eve lève-toi, Joue pas, …« . Une soirée attendue mais qui a donné toutes ses promesses.

 

Village People

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« YMCA« , « In the Navy« , « Macho Man« . Les tubes disco du groupe new-yorkais ont fait danser les festivaliers du côté de la Venoge. Avec plus de 100 millions de disques vendus à travers le monde, le groupe a fêté ses 40 ans d’existence avec le retour de son charismatique chanteur, Victor Willis. Indien, policier, militaire, maçon, cow-boy, tout y était pour passer une belle soirée avec la mise en scène chorégraphiée des protagonistes qui permettaient au public de les suivre dans leurs mouvements. Un concert mémorable et un public nombreux et qui est resté jusqu’au bout malgré les quelques averses qui ne sont venues qu’illuminer encore plus cette prestation.

Quand l’Ukraine est à l’ouest

Bienvenue dans l’absurde de Roman Bondarchuk. Projeté au FIFF dans la compétition internationale, le film « Volcano » séduit par sa sincérité et les interrogations constantes qu’il nous provoque. En effet, à l’exception des trois acteurs principaux, le casting est uniquement composé d’authentiques villageois ce qui lui confère un caractère populaire.. en soi, même l’acteur principal, Sergiy Stepanskiy, est ingénieur du son à la base. L’imagerie est méticuleusement travaillée pour un rendu esthétiquement agréable, en contraste avec un message sous-jacent beaucoup moins plaisant. La scène d’introduction, par exemple, filme en plongée totale un paquebot rouge cuivre pendant une durée indéfiniment longue. Une prise de vue bien travaillée qui mène à une incompréhension dès le début, d’autant plus que ce même bateau n’apparaît plus de tout le film. Ce n’est que lors de la scène finale, elle aussi d’une beauté visuelle à couper le souffle, qu’il est possible de faire un lien lorsque résonne à nouveau le même thème musical.

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Critique: El Hombre que cuida

Nous aurions pu rédiger cet article en espagnol, langue du film qui nous concerne, mais eu égard à la compréhension de la majorité de nos lecteurs, nous avons décidé de le rédiger dans la langue dans lequel il nous fut introduit, c’est-à-dire en perse :

تصاویر بسیار زیبا، حال و هوای فیلم خوبه ولی متاسفانه به اندازه ی کافی داستان هیجان انگیز نیست. لحن حرف زدنت رو دوست دارم.

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Politique, t’es foutue, la jeunesse est dans la rue

Pour ce nouvel article, LAPSUS CALAMI est en colère. Dans ce troisième épisode, il s’agira du combat que la jeunesse a décidé de mener dans les rues: sauver le monde sur lequel nous espérons tous encore avoir un avenir ! (suite…)

Quand le FIFF nous touche en plein coeur

Un coup de poing qui livre au jour le jour le combat d’une jeune femme d’exception, Khatera. Un film qui suit pas à pas, avec une pudeur et un tact déconcertant, le long du chemin de cette femme afghane vers la reconnaissance de son statut de victime dans une société conservatrice et patriarcale. Une femme qui se soulève et brise la loi du silence.

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Ouvrir la voix…

La 33ème édition du FIFF – Festival International de Films de Fribourg – a fait le choix, à travers la section Décryptage, de se focaliser sur une problématique sociétale cruciale du 21ème siècle : la place des femmes noires dans la société. 15 films africains et internationaux respectant les mêmes valeurs : le respect de la femme, de la couleur ou de la femme noire, ont été sélectionnés par les 16 comédiennes ayant co-écrit Noire n’est pas mon métier aux Editions du Seuil. Un livre qui dénonce les discriminations et clichés racistes dont elles sont victimes en tant qu’actrices, mais aussi en tant que femmes.

Coup de projecteur sur l’un des 15 films, La Noire de… qui a été poursuivi par une table ronde avec 6 écrivaines de Noire n’est pas mon métier.

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