Unimix au théâtre: Hom(m)es

Le 8 et 9 novembre, Nuithonie présentait Hom(m)es, une production de la compagnie ACT2, chorégraphiée par Catherine Dreyfus.

Dans cette production, Catherine Dreyfus dit elle-même avoir voulu proposer un regard féminin, le sien, sur ce qu’elle imagine comme une nouvelle masculinité possible. Après les mouvements #MeToo, la grève des femmes, la voix de la révolution féministe porte loin désormais, elle se répand, contagieuse, avec une force toujours renouvelée. Mais si l’on déconstruit le système de genre actuel, quelle place donner à ces hommes, qui ne sont pas uniquement figures du patriarcat ou tyrans, mais qui sont aussi amis, père, frère, amant ? C’est cette problématique qui anime cette création, où quatre hommes, ensemble et séparément, donnent à voir une nouvelle masculinité, plurielle et intime à la fois. Afin de réussir ce pari, les danseurs et la chorégraphe ont discuté, échangé, improvisé, expérimenté, dialogué autour des expériences de chacun. Ils ont cherché à donner des contours, des prises concrètes à ce concept de masculinité aujourd’hui décrié, afin de montrer ses aspérités, ce qu’il y a à prendre et ce qu’il y à laisser. Alors que dans les productions visuelles, le regard du spectateur est souvent conditionné par le male gaze, où la femme en tant qu’individu, en tant que sujet ayant sa propre intimité, disparaît derrière la projection du désir masculin, le regard que pose Catherine Dreyfus sur ces hommes, la façon dont elle les met en scène renouvelle les codes et bouleverse les hiérarchies, puisqu’il n’impose pas, il ouvre le dialogue, permettant un rapport horizontal. Il ne s’agit plus de proposer un modèle abstrait ou inatteignable, mais de partir de l’histoire de chacun des danseurs, de leurs voix, de leurs mouvements, de leurs corps, de leurs sensations. 

Dans Hom(m)es, les quatre danseurs, chacun très différent de l’autre, s’affrontent à leur identité et questionnent leur rapport aux clichés de la société posés sur la masculinité et la virilité. Ainsi, après avoir tracé à la craie un carré délimitant la scène, ils s’y insèrent et nous font découvrir une série de topoï posés sur le masculin : les danseurs se confrontent à l’homme violent, qui se bat avec plaisir, puis à l’homme fort et courageux à l’image des super héros, et encore à l’homme d’affaires charismatique et sûr de lui. Ces clichés nous dévoilent un homme constamment dans la lutte et dans la course, son but étant d’être celui qui ressort vainqueur d’entre ses paires. Mais dernièrement le quatuor nous propose une nouvelle interprétation de l’homme, une qui n’impose pas une lutte perpétuelle mais propose une fratrie : ils brossent un portrait d’homme sensible, reconnaissent leurs limites et fragilités. 

L’originalité d’Hom(m)es est nichée dans la manière dont la lumière est projetée sur l’identité masculine : il n’est pas question d’un rejet total du conditionnement social qui façonne l’identité. Les danseurs nous proposent plutôt un jeu avec les contraintes, osent transgresser les cadres, tout en se laissant la liberté d’explorer ces différentes facettes de leur identité avec curiosité. En effet il ne s’agit pas de renier le super héros qui leur eût été un modèle depuis l’enfance : il s’agit plutôt de s’interroger sur les modèles préexistants, aimer certains aspects de ceux-ci, mais également prendre conscience de ce qui leur nuit. C’est à partir de ce moment de reconnaissance et de compréhension qu’il leur est possible de construire par-dessus les facettes préétablies de leur identité et faire place à leur douceur, leur vulnérabilité, leur compassion. 

Les quatre danseurs s’aident dans leur processus avec la craie, qui pendant tout le long leur permet de tracer des cadres, figeant ainsi ces différents aspects identitaires attribuées à l’homme. De cette manière ils figent les traces des modèles stéréotypés. Ils s’en servent pourtant aussi pour tracer les contours de l’homme doux, l’homme vulnérable. D’autant plus, ils se permettent d’effacer des traces : le grand cadre, ébauché au début de l’œuvre, se voit disparaître sous les mains des danseurs une fois leur réflexion aboutie. Ainsi, on peut interpréter l’identité comme quelque chose de malléable. Si l’homme est celui qui trace, qui fige, qui définit finalement les stéréotypes dont son identité s’imprègne, il détient aussi le pouvoir de changer ce qui se révèle être néfaste pour lui. Si l’homme le désire, il est tout aussi capable de créer de la place à une ouverture, où l’identité ne se veut pas capturée par des coups de craie mais se laisse la liberté d’évoluer vers de nouveaux horizons, ouvrant ainsi le champ des possibles, en les laissant être ce qu’ils sont et ce qu’ils veulent.

Le titre, jouant sur les mots entres ‘Hommes’ et ‘Home’, le chez-soi, souligne cette relation à sa propre intimité et à son corps, questionnant notre façon de l’habiter. Les danseurs se pourchassent, jouent, miment et parodient des poses, mais viennent aussi se soutenir, s’enlacer, révélant une fragilité parfois désarmante. Deux danseurs s’approchent, et l’un d’eux se laisse complètement aller dans les bras de l’autre, le poids de son corps abandonné à la force de son partenaire qui le porte en travers de la scène. Les mouvements s’emboîtent, se combinent, sans jamais se figer. Un changement continu, quatre corps qui ne cessent de bouger et qui refusent de se laisser enfermer, incarnant une identité fluide en contraste avec la binarité statique du masculin et du féminin. La danse et le corps deviennent le moyen de donner une forme physique à des concepts abstraits – les T-shirt de super-héros trop petits et la cravate qui serre la gorge, costume de l’homme idéal taillé un peu trop près du corps et qui restreint les gestes, auquel le mouvement s’oppose en tant que libération.

Au final, la force de la production de Catherine Dreyfus réside dans sa bienveillance, son acceptation. Aucune place n’est laissée à la dénonciation, il ne s’agit pas de blâmer des coupables, de se montrer en victime, mais de laisser la place à l’imperfection, au doute, de mettre en scène la possibilité d’un individu à l’identité multiple, ayant sa propre sensibilité, vacillante, jouant avec les délimitations sans jamais s’enfermer dans une pose.

Ella Stürzenhofecker, Sarah Stuber

Crédit photo: Équilibre-Nuithonie

 

Voyage en Ouzbékistan

Vous en avez marre de ne plus pouvoir voyager vers des terres lointaines ? Alors prenez votre passeport et votre masque, nous partons dès maintenant pour une destination qui vous est probablement inconnue !

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FriScènes : Meet me at dawn

Unimix a eu la chance d’assister à la représentation de Meet me at dawn, par la MOTH theater compagny. On y voit un drame amoureux interprété avec brio par Alisa Steinhauser et Mathilde Coquillat, amplifié par la mise en scène très réussie de Andy Reilly et la musique de Kevin Curan.

Bref, j’ai été conquis ! Je me doute cependant qu’il vous en faut plus. Mais par où commencer ?

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Friscènes : Déjà hier

La compagnie Larmes de Job nous a fait découvrir que bien des maux sont nécessaires, et que les mêmes mots nous apaisent ou nous bouleversent.

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Retour au théâtre: La nouvelle saison du Théâtre des Osses

Après plusieurs mois en veilleuse, c’est au milieu de lampes de chevet que Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier présentent leur saison 2020-2021 du Théâtre des Osses, pour faire revivre l’art. Car « c’est bien d’art qu’il s’agit, c’est un peu ça qui nous a manqué» nous dit Geneviève Pasquier. Une programmation qui clame la liberté après cette période de confinement. Présentation.

Premier spectacle avec Sa chienne, tiré de « Trois ruptures » de Rémi de Vos et mis en scène par Nicolas Rossier. C’est un souper-spectacle où tout le monde mange, y compris le couple sur scène, ou du moins l’est-il jusqu’au dessert, puisqu’à ce moment-là la femme demande le divorce… Un spectacle à croquer. Nicolas Rossier précise qu’au delà des apparences, le spectacle est bien dans l’actualité, au regard des divorces qu’on suscité le confinement…

Sa chienne

Autre création du cru, Lettres à nos aînés, qui se base sur les lettres parues quotidiennement dans la presse, à l’instar de La Liberté, destinées aux aînés esseulés durant le confinement. Une création en cours, qui se veut simple et souple, comme nous l’explique Geneviève Pasquier qui est à la mise en scène, revendiquant une nécessité des resserrer les liens avec les aînés, et ce dans les deux sens.

Avec Grâce à Dieu, on touche au sujet plus que sensible des victimes d’abus sexuels commis par des prêtres. Sans être une charge contre l’Église en particulier, cette co-prodution avec le Pullhof Théâtre et la Compagnie de François Marin qui met en scène se veut plus un dénonciation plus large de toutes société où règne l’omerta.

L’évadé

Tandis que Le journal d’Anne Frank repart pour un tour (les 100 représentations sont dépassées), Karim Slama viendra à Givisiez avec sa virtuosité humoristique au service d’un sujet grave et profond dans L’évadé, en jouant la conscience d’un homme paralysé. Puis s’enchaîneront deux autres créations romandes hautes en couleurs, aux univers visuels impressionnants. D’abord Frida jambe de bois, un voyage dans l’intimité de la peintre mexicaine Frida Kahlo, un spectacle musical coloré et joyeux. Puis Le cabaret des réalités, ou comment transposer les vertige de la physique dans un univers entre le cirque et David Lynch. Cette création menée par Sandra Gaudin qui s’inspire d’Alejandro Jodorowsky a jusqu’ici été très peu jouée, et Geneviève Pasquier tenait à souffler sur les braises de cet acte théâtral exigeant et audacieux.

Frida Jambe de bois
Le cabaret des réalités

Après n’avoir pu être joué qu’une seule fois la veille du confinement, Une rose et un balais revient aux Osses terminer le travail. Très attendue, l’adaptation du livre de Michel Simonet prendra vie grâce à la virtuosité et l’inventivité d’Alexandre Cellier doublées de la poésie et la finesse d’Yves Jenny. Gouverneurs de la rosée continue pour sa part sa tournée romande.

Une rose et un balais

Les Cafés littéraires sont également de retour, à commencer par Slava Bykov, un roman de hockey, une causerie au coin du feu sur la carrière du joueur, Fribourg-Gottéron étant de son propre aveu le plaisir coupable de Nicolas Rossier. Viendra ensuite Émancipations singulières, un projet de Joséphine de Weck pour les 50 ans du vote sur le droit de vote des femmes en Suisse, l’occasion de revenir sur ce combat, mais également sur ceux actuels. La poésie visuelle clôt ce cycle de cafés littéraires, une réalisation signée Matthieu Corpataux, qui, rappelons le, outre ses multiples projets culturels, est assistant diplômé du domaine français de notre université.

Quel avenir au vu de la situation sanitaire ? « On sait qu’on va faire des choses, on s’accroche » nous dit confiante Geneviève Pasquier. « On travail semaine par semaine. » Le théâtre a bien entendu mis en place un plan sanitaire, qui comprend le port du masque obligatoire pour le public ainsi que la collecte des données comme mesure de traçage. Espérons comme eux que le public répondra présent.

Sylvain Grangier

Photos fournies par le Théâtre des Osses

FriScènes: Tom à la ferme

La compagnie Nacéo clôturait vendredi soir le programme des pièces amateurs en compétition. Un texte de Michel Marc Bouchard mis en scène par Olivier Sanquer, Tom à la ferme raconte l’histoire de Tom qui se rend à la ferme de la famille de son amoureux qui vient de mourir. Si Francis, le frère de ce dernier, est parfaitement au courant de la relation du défunt avec Tom, la mère, Agathe, n’en a pas la moindre idée: pour elle, son fils était en couple avec une certaine Hélène, et Tom est un « camarade ». Francis intime violemment l’ordre à Tom de ne rien dire à sa mère, pour ne pas la faire souffrir. Un monde de faux semblants et de vérités campagnardes s’ouvre alors.

Tom à la ferme est un texte puissant, lourd à porter avec son histoire forte et ses personnages christiques. Un choix audacieux pour une troupe amateur. Trop audacieux?

C’est en tout cas la première inquiétude qui vient à la vue de la scénographie – la table qui attend dans ton garage que vienne la saison des grillades et les chaises de ton cours de solfège. Heureusement la crainte n’est que passagère, la magie de la lumière fait son œuvre, avec des tableaux inspirés qui ne sont pas sans effets. Globalement la mise en scène est efficace. Elle ne s’encombre pas d’accessoires inutiles, permet la fluidité des passages de scènes, comme lorsque la table et sa nappe deviennent successivement le lit et son drap, puis l’autel et la statue de l’église.

Mais venons en au cœur du jeu, celui des comédien.ne.s. Là, le sentiment est partagé: parfois tout s’aligne et la performance nous saisit, parfois l’équilibre est plus précaire et on s’écarte du fil. Il faut dire qu’ils n’étaient pas aidés par une bande-son bien souvent trop forte, les rendons inaudibles. Passons. Toutes et tous ont eu leur moment d’extrême justesse, et le public ne s’y trompe pas en réagissant spontanément. Mais toutes et tous ont eu leurs petits pas de côté, manquant certaines occasions de nous piquer. Néanmoins, outre le bémol de pinailleur qui en voulait juste un peu plus, ils ont réussi tous ensemble à nous raconter cette histoire au combien difficile, à tout nous faire parvenir, et c’est une performance qu’il s’agit de souligner et de saluer.

Sylvain Grangier

Crédit photo: Chloé Wilhelm pour FriScènes

FriScènes : Lune jaune

Lune Jaune est une histoire de deux jeunes adolescents rejetés et stigmatisés dont l’existence est à la fois fragile et tourmentée. D’un côté, il y a Lee, le badboy du coin, une sorte de petit malfaiteur, qui vit seul avec sa mère depuis que son père les a abandonné lorsqu’il avait 5 ans en lui laissant pour unique souvenir une casquette kaki. Et de l’autre, il y a Leïla, une jeune adolescente silencieuse, mais dont le corps l’encombre, la gêne, et qu’elle tente de quitter.

Tous deux ne sont nulle part, paumés au sein leurs existences. Pourtant, leur rencontre sera une renaissance et fécondera leurs vies. Mais un faux pas, une erreur, un meurtre par accident les conduiront à partir en pleins hivers vers les paysages hostiles de l’Écosse. Partir pour partir ? non, ils sont partis à la recherche du père de Lee

Quelle est donc cette étrange histoire qui s’est déroulée sur les planches du Nouveau Monde ce mercredi 14 octobre. La Pièce, oeuvre écrite en 2006 par David Graig et interprétée par la troupe Vol de Nuit, a été mise en scène par Stéphane Thies. L’oeuvre est une histoire aussi belle que cruelle qui donne parole à des adolescents en fuite, à la fois du quotidien et d’eux-même, surtout d’eux-mêmes. 

Ce qu’il faut souligner d’emblée c’est la force des comédiennes, Anaïs Lhérieau et Tania Vega. Elle parviennent à nous raconter cette histoire prenante, surprenante, glissant subtilement d’un personnage à l’autre, par le biais d’une casquette ou d’un changement corporel. La puissance narrative de leur jeu est ample, sans jamais tomber dans le surjeu émotionnel (et pourtant de l’émotion il y en a), ce qui permet les surprises, les virages inattendus. En effet l’apparente innocence de ces jeunes femmes ne prépare pas le public aux situations difficiles qu’elles expriment, produisant un effet saisissant. 

Le parti pris de mise en scène de base veut que ce soit le personnage de Leïla – assumée alternativement par les deux comédienne – qui raconte toute l’histoire après les faits, une fois au commissariat. Cela est bien rendu dans la scénographie, composée d’une table, deux chaises, des projecteurs montés sur pieds et visibles. Comme Leïla est la seule maîtresse de sa narration, c’est elle qui actionne la régie directement sur le plateau. Cela fait sens, mais peut-être était-ce généralement trop discret pour le marquer totalement. Les différentes bandes-sons, coupés abruptement, n’auraient pas soufferts de quelques fondus.

Au delà de ces détails technique, la principale critique tient à la vidéo, projetée sur écran dans un coin de la scène. Si la qualité de la réalisation n’est pas remise en question, on regrette un outil à bien des égards superflu, qui ne fait que sur-souligner ce que les comédiennes racontent déjà. A notre sens, Elles avaient suffisamment de force narrative pour nous transmettre cette histoire sans ce gadget, et l’on pouvait véritablement faire confiance à leur jeu et à l’imaginaire du public. 

Nous retiendrons néanmoins la qualité de ce spectacle, qui malgré nos pinaillages d’ordre technique aura su convaincre.

Daniele Grisoni et Sylvain Grangier

crédit photo: Chloé Wilhelm pour FriScènes

FriScènes – Le Hors Scène

Imaginez le Jardin botanique, point de rencontre des artistes du Hors Scène, présents pour habiter le monde. Nous ne seront qu’une poignée à déambuler pour répondre à leur invitation, découvrir le leur de monde.

ça commence par un drôle de Machin théâtral proposé par Ljubav i Pobuna, scène de rue sur le gravier, artiste de rue un peu dépenaillé. Ce clown de fortune vous présente ses « numéros », il en est un drôle lui-même. Apparait dans l’allée un vieux couple cintré. Elle n’a plus toute sa tête, lui fume sa cigarette. Le fils déboule du boulot, c’est sa mère qu’il veut mettre au cachot. Fuite absurde.

Imaginez un diaporama où chaque photo raconte une histoire, personnelle, singulière, attachée à divers lieux de Fribourg, narrée par ceux qui l’on vécue. Mémoire des murs, mais ce sont les gens qui font les lieux. C’est MurMures, de ChamaLo.

Imaginez des voix de femmes aux cœurs chaud, des chants du sud portés par le vent frais qui fait danser sur leurs mélodies les feuilles de l’arbre qui tombent en tournant. C’est Eïla.

Imaginez une scène de gravier marquée par une corde, un mime excentrique chaplinien vous emmène dans un numéro poétique où le vent, encore lui, joue les acteurs surprises. Sans gravité, pour ce funambule au langage universel, c’est Cetriolino magico de Rafael Pires.

Imaginez un train qui roule sans arrêt dans la brume enneigée depuis deux ans, depuis deux ans le contrôleur demande les titres de transport en vain, on a dépassé la fin des temps. Passagères et passagers coincés là échangent tant bien que mal dans une écriture collective. Arrêter le train, on vaudrait bien, mais on y arrive pas, on arrête pas, le train. Ce sont les Apostrophes.

Imaginez un laboratoire, un bureau de scientifique au parquet de branches, aux colonnes d’arbres, des feuilles avec dessins de feuilles et d’autres plantes, une botaniste en lutte avec les codes de son temps, Agnès Arber, philosophe des sciences et scientifique de la vie, la beauté de la recherche. C’est la Botaniste de Virginie Janelas

Imaginez enfin pour conclure ce voyage
un moment pour soi, pour trouver son encrage
méditation guidée par un casque audio
un vol en montgolfière entre le froid et le chaud
ce sont Les paysages imaginaire de Perrine Valli.
Un voyage intérieur pour mieux habiter le monde.

Sylvain Grangier