Quand le FIFF nous touche en plein coeur

Un coup de poing qui livre au jour le jour le combat d’une jeune femme d’exception, Khatera. Un film qui suit pas à pas, avec une pudeur et un tact déconcertant, le long du chemin de cette femme afghane vers la reconnaissance de son statut de victime dans une société conservatrice et patriarcale. Une femme qui se soulève et brise la loi du silence.

En plein coeur de la capitale afghane, Kaboul, nous sommes immergés dans ces paysages terreux dans un mode de vie simple. Dans ce système lent et corrompu, nous rentrons dans la vie de cette famille qui se retrouve du jour au lendemain sous les feux des projecteurs, suite à l’apparition télévisuelle de Khatera dénonçant les viols à répétition de son père.

« Il me frappait jusqu’à ce que mon coeur soit tuméfié. »

Une famille déchirée mais unie plus que jamais après de longues années dans l’oppression et le déni. Khatera, à travers laquelle on sent beaucoup de haine et une envie de vengeance, nous raconte son histoire sous les yeux émouvants de sa mère.

« J’aimerais qu’une bombe tombe sur notre maison et nous tue tous. »

Une poignée de coeurs purs face à des brutes sans scrupule, défendant l’importance du rôle de l’homme dans la société. La confrontation d’un système injuste avec la nostalgie des Talibans, qui auraient déjà pendu le coupable. Sahra Mani nous montre, à travers ce documentaire sans tabous, la complexité des relations dans cette famille.

« Je voulais me faire avorter… Mais le médecin m’a dit de le garder. Le bébé servirait de preuve contre mon père. »

Il est des thématiques qui bâillonnent la critique. « A thousand girls like me » fait partie de celles-là. Un drame relaté qui nous tord le coeur, le courage d’une femme dont on n’imagine pas la souffrance, un long chemin pour la reconnaissance des droits de la femme qui n’est pas encore aboutie…

Le documentaire de Sahra Mani nous livre un véritable tour de force cinématographique. Poignant, révoltant, la projection du film afghan aura été bouleversant à tous points de vue.

Julie & Sandrine

À bicyclette …

On enfourche son vélo et on part en balade cette semaine dans LAPSUS CALAMI

(suite…)

Mon coeur, mon corps, ces extrêmes

LAPSUS CALAMI est fatigué.e cette semaine. Entre surmenage et glandage, il est un monde que certain.e. étudiant.e.s ne connaissent pas…

Il est dimanche, 20h, je mange des Shortbread au beurre et des dattes en regardant le livre 4 de Kaamelot et je suis littéralement sur les rotules. (suite…)

Chauffeur, si t’es champion…

Cette semaine dans LAPSUS CALAMI, on parle d’argent, de rails et de voitures.

 

En tant qu’étudiants, vous comme moi devons plusieurs fois par jour nous soumettre au supplice que sont les transports en commun. Alors que j’attendais impatiemment sous la pluie qu’un bus arrive, je me suis demandé où en était la mobilité et comment elle allait évoluer et ça m’a donné de l’inspiration pour une chronique.

(suite…)

Les lois de la chance!

Cette semaine on va parler de quelque chose que tout le monde connaît mais qui, en réalité, n’est compris qu’en surface par les p’tits jeunes que nous sommes.

(suite…)

Corine : une icône et une équipe

 

« Salut, on fait un micro-trottoir sur le concert de ce soir ! Est-ce que tu as une idée pour trouver dans cette foule les fans de Corine ?

– … euh c’est qui Corine ? »

(suite…)