Parce que j’aime pas attendre…

Cette semaine, la rubrique LAPSUS CALAMI va s’attaquer à un problème de taille. Non pas un énième débat sur la politique ou sur un tout autre sujet source à débat, mais quelque chose qui malheureusement nous concerne tous.

Vendredi soir, mon téléphone portable émet le fameux « bip » qui m’annonce la réception d’un nouveau message. Comme tout jeune qui se respecte, je laisse en plan tout ce que je suis en train de faire et regarde d’un œil distrait l’objet dudit message. Sur l’écran s’affichent alors quatre mots. Quatre mots simples qui, une fois ensemble, forment une phrase qui me fait dresser les cheveux sur la tête. Une simple phrase que j’ai déjà bien trop de fois lue : « Je suis en retard. »

Oui, je parle bien de cette fameuse phrase qui fait qu’on se gèle parfois les fesses trop longtemps en plein hiver, qui nous fait faire trois fois le tour de la gare pour faire passer le temps ou encore qui nous fait nous sentir très bêtes lorsqu’on doit attendre devant un lieu bondé… Oui, cette même phrase que beaucoup d’entre vous utilisent quotidiennement. Je me permets alors de vous poser une simple question : Pourquoi ? Pourquoi certaines personnes sont-elles constamment en retard ? Votre montre est-elle réglée avec une demi-heure de moins que celle des autres ? Ou alors, vous pensez jouer dans un film d’action et vous préférez donc que votre entrée se fasse désirer ? Et que se passerait-il si vous arriviez une fois à l’heure ? Vous allez exploser ou bien ?

Cependant, le plus drôle alors sont les excuses pour justifier ledit retard. La plupart du temps, la faute est directement mise sur les parents, à la petite sœur ou encore, pour les plus chanceux, au chien, car lui au moins il ne pourra jamais vous dénoncer. Parfois, lorsque vous avez un peu d’imagination, les excuses comme « Il y avait des bouchons. » ou encore « J’ai fini le boulot plus tard. » font également surface. Ha ! ces belles excuses que l’on accepte avec une moue dubitative. Celles-ci même que l’on oublie car on aime trop la personne qui les utilise pour lui en tenir longtemps rigueur.

Effectivement, vous les « gens-toujours-en-retard », vous le 20% de la population, malgré tous les problèmes que vous causez au 80% qu’il reste, on vous apprécie. C’est vrai ! Sans vous, qui pourrions-nous chambrer lors des sorties entre amis ? Et sans vous, ces mêmes sorties qui ne seraient plus rythmées par vos imprévus, nous sembleraient trop calmes. Sans vous peut-être que le monde tournerait certainement mieux… Mais finalement, chacun a ses défauts n’est-ce pas ?

 

Patricia

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