[Paléo 2019] Le Teas’ avant la tise – Sandrine

Cette semaine, il y a ceux qui partent en vacances dans des contrées lointaines et ceux qui vont au Paléo. Unimix a la chance de faire partie de ces derniers. Mais pour ceux qui bossent, je ne vous laisse pas en reste car je vous ai concocté un petit voyage musical en vous partageant mes coups de cœurs journaliers de cette 44ème édition du Paléo Festival. Attachez vos ceintures, nous embarquons pour une excursion dans le futur !

Mardi

En ce début de semaine, nous n’allons pas très loin. Premier arrêt chez nos voisins autrichiens. Cari Cari nous emportent dans des paysages arides avec leur pop rock digne des meilleurs westerns hollywoodiens. Les voix pénétrantes du duo accompagnées d’instruments tels que le didjeridoo ou la guimbarde vous raviront d’autant plus.

[ Cari Cari, Club Tent, mardi 20 :00 ]

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Mercredi

Parmi les artistes internationaux que nous pourrons retrouver mercredi, je ne pouvais manquer à une destination qui me tient à cœur, puisque c’est de là que je viens. Direction le Portugal, avec l’artiste originaire d’Angola, Pongo. Mélange entre kuduro, genre musical spécifique à son pays d’origine, et un côté plus européen avec l’EDM, Pongo vous fera, sans aucun doute, esquisser vos meilleurs déhanchés.

[ Pongo, Le Détour, mercredi 00 :15 ]

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Jeudi

Il est temps de revenir sur nos pas et faire un détour en France afin de savourer l’union de Doums & Népal. On les connaissait séparément, en solo ou avec leurs collectifs respectifs; Doums avec L’Entourage, Népal avec la 75ème Session. Aujourd’hui , ils sont soudés pour nous balancer un rap personnalisé à la sauce de chacun.

[ Doums & Népal, Le Détour, jeudi 00 :15 ]

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Vendredi

Petite escale où il fait beau et chaud, nous sommes en Afrique. Plus précisément dans le nord, en Tunisie. Décidément on aime les mélanges culturels etavec Ammar 808 vous serez encore une fois servis. Fusion entre tonalités orientales et électroniques, le producteur vous accueille dans son univers parallèle entre le passé et le futur.

Ammar 808, Club Tent, vendredi 01 :15 ]

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Samedi

Revenons en Europe, mais restons en apesanteur avec l’electro d’un duo néerlandais surprenant. Dans ce pays en dessous du niveau de la mer, nous retrouvons Weval, raccourci de « Waterval » qui veut dire cascade en néerlandais. Laissez-vous transporter dans d’autres dimensions et fluctuez au son de leur rythme allégeant. Une chose est sûre, leur nouvel album « The Weight » va être du lourd !

[ Weval, Le Détour, samedi 00 :00 ]

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Dimanche

Finissons la semaine en beauté avec mon artiste chouchou parmi tous ces coups de cœur. Jazzy Bazz s’est démarqué dans Rap Contenders et au sein de collectifs de rap comme L’Entourage. Son écriture poignante et son flow facilement reconnaissable créent un rappeur à l’allure calme et sensible. Depuis le temps que j’attendais de le voir, son concert clôturera finalement ce voyage tant attendu.

[ Jazzy Bazz, Club Tent, dimanche 19:45 ]

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Hormis les coups de cœur musicaux, nous nous réjouissons évidemment de toutes les beautés annexes que le Paléo Festival nous offre. Au programme, le projet de la HES-SO qui, cette année, s’intitule « Utopia 2050 ». Un nom intriguant incarné par une énorme structure de 20 mètres de haut et ayant nécessité environ 1500 plantes. La structure Monique La Mouche nous surprendra également avec ses arbres de feu unissant organique, graphique et psychédélique.

Ayant partagé mes attentes envers cette nouvelle édition du Paléo Festival, je vais de ce pas me mettre au préparatifs. Ne pas oublier la chaise de camping, le gel douche et surtout.. la Suze ! Je vous souhaite un excellent Paléo, la grosse bise sur votre arrière-train…

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Sandrine

 

P.S. : On dirait que je bois de la bière sur cette photo mais c’est bel et bien du thé menthe. Promis.

 

 

Non sérieux je vous jure que c’est juste du thé, croyez-moi.

Retour au théâtre: La nouvelle saison du Théâtre des Osses

Après plusieurs mois en veilleuse, c’est au milieu de lampes de chevet que Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier présentent leur saison 2020-2021 du Théâtre des Osses, pour faire revivre l’art. Car « c’est bien d’art qu’il s’agit, c’est un peu ça qui nous a manqué» nous dit Geneviève Pasquier. Une programmation qui clame la liberté après cette période de confinement. Présentation.

Premier spectacle avec Sa chienne, tiré de « Trois ruptures » de Rémi de Vos et mis en scène par Nicolas Rossier. C’est un souper-spectacle où tout le monde mange, y compris le couple sur scène, ou du moins l’est-il jusqu’au dessert, puisqu’à ce moment-là la femme demande le divorce… Un spectacle à croquer. Nicolas Rossier précise qu’au delà des apparences, le spectacle est bien dans l’actualité, au regard des divorces qu’on suscité le confinement…

Sa chienne

Autre création du cru, Lettres à nos aînés, qui se base sur les lettres parues quotidiennement dans la presse, à l’instar de La Liberté, destinées aux aînés esseulés durant le confinement. Une création en cours, qui se veut simple et souple, comme nous l’explique Geneviève Pasquier qui est à la mise en scène, revendiquant une nécessité des resserrer les liens avec les aînés, et ce dans les deux sens.

Avec Grâce à Dieu, on touche au sujet plus que sensible des victimes d’abus sexuels commis par des prêtres. Sans être une charge contre l’Église en particulier, cette co-prodution avec le Pullhof Théâtre et la Compagnie de François Marin qui met en scène se veut plus un dénonciation plus large de toutes société où règne l’omerta.

L’évadé

Tandis que Le journal d’Anne Frank repart pour un tour (les 100 représentations sont dépassées), Karim Slama viendra à Givisiez avec sa virtuosité humoristique au service d’un sujet grave et profond dans L’évadé, en jouant la conscience d’un homme paralysé. Puis s’enchaîneront deux autres créations romandes hautes en couleurs, aux univers visuels impressionnants. D’abord Frida jambe de bois, un voyage dans l’intimité de la peintre mexicaine Frida Kahlo, un spectacle musical coloré et joyeux. Puis Le cabaret des réalités, ou comment transposer les vertige de la physique dans un univers entre le cirque et David Lynch. Cette création menée par Sandra Gaudin qui s’inspire d’Alejandro Jodorowsky a jusqu’ici été très peu jouée, et Geneviève Pasquier tenait à souffler sur les braises de cet acte théâtral exigeant et audacieux.

Frida Jambe de bois
Le cabaret des réalités

Après n’avoir pu être joué qu’une seule fois la veille du confinement, Une rose et un balais revient aux Osses terminer le travail. Très attendue, l’adaptation du livre de Michel Simonet prendra vie grâce à la virtuosité et l’inventivité d’Alexandre Cellier doublées de la poésie et la finesse d’Yves Jenny. Gouverneurs de la rosée continue pour sa part sa tournée romande.

Une rose et un balais

Les Cafés littéraires sont également de retour, à commencer par Slava Bykov, un roman de hockey, une causerie au coin du feu sur la carrière du joueur, Fribourg-Gottéron étant de son propre aveu le plaisir coupable de Nicolas Rossier. Viendra ensuite Émancipations singulières, un projet de Joséphine de Weck pour les 50 ans du vote sur le droit de vote des femmes en Suisse, l’occasion de revenir sur ce combat, mais également sur ceux actuels. La poésie visuelle clôt ce cycle de cafés littéraires, une réalisation signée Matthieu Corpataux, qui, rappelons le, outre ses multiples projets culturels, est assistant diplômé du domaine français de notre université.

Quel avenir au vu de la situation sanitaire ? « On sait qu’on va faire des choses, on s’accroche » nous dit confiante Geneviève Pasquier. « On travail semaine par semaine. » Le théâtre a bien entendu mis en place un plan sanitaire, qui comprend le port du masque obligatoire pour le public ainsi que la collecte des données comme mesure de traçage. Espérons comme eux que le public répondra présent.

Sylvain Grangier

Photos fournies par le Théâtre des Osses

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C’est un mouvement national qui a lieu chaque année depuis cinq ans afin de nous sensibiliser aux questions environnementales. Cette année, ce sont 34 universités et écoles supérieures qui ouvrent leurs portes à tour de rôle pour accueillir au total un peu plus de 200 événements. (suite…)

Small G – une idylle d’été qui tombe à pic

L’adaptation au théâtre par Mathieu Bertholet et mise en scène par Anne Bisang du dernier roman de Patricia Highsmith a investi le théâtre Nuithonie les 6 et 7 février à Fribourg. Une fable pleine de fraîcheur et d’espoirs pour raconter l’homosexualité et qui tombe à pic avant un week-end de votations sur la pénalisation de l’homophobie.

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Charrette!

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Un loup et une fillette, amies et philosophes

« Papa, quand on est mort, on peut encore respirer ? » (suite…)