FIFF 2018 : Impressions impressionnantes

C’est parti ! Passeports, ou plutôt, accréditations en main, direction les portes d’embarquement de cette 32e édition du FIFF pour une partie de l’équipe d’Unimix! Tout est prêt depuis deux semaines : Le programme a été épluché, le planning annoté, les séances réservées…

F(IFF)eu départ pour cette aventure qui commence dès maintenant ! Pour s’en souvenir, rien de mieux qu’un carnet de bord, avec photos à l’appui pour immortaliser nos moments de découvertes filmiques, sensorielles et enivrantes. On n’a peut-être pas de guide du Routard, mais accompagnées de nos fidèles programmes, on déambule dans les salles obscures de Fribourg. Quelques impressions (impressionnantes) sur nos haltes de la journée du samedi.

 

12H00 – Porte A5 – Escale: Courts métrages 1 :

Démarrage en trombe ! Pour notre première projection de courts métrages, le dépaysement est total. Turquie, Tanzanie, Syrie, Colombie et Amérique. Wow ! Entre messages riches en émotion et beauté des paysages filmés, nous ressortons satisfaites de ce début de festival, malgré des plans parfois un peu trop longs à notre goût. Mais comme l’a dit Pamela Pianezza, une des responsables de la section des courts-métrages : « La diversité est précaire dans la production culturelle et un festival comme le FIFF permet de s’affranchir des standards du cinéma américain ».

À voir jeudi à 15h30 (Arena 5) et vendredi à 18h15 (Arena 5).

 

15H30 – Porte R3 – Escale : The Men with Blue Dots :

Un bol d’air frais qui nous vient tout droit des steppes mongoles, mêlé à l’air parisien (légèrement) moins pur avec « The Men with Blue Dots ». Soit les hommes aux tâches bleues, en français. Ces tâches sont caractéristiques des peuples asiatiques, et principalement mongols, et sont visibles sur tous les nouveau-nés. L’intrigue est un peu confuse et remplie de rebondissements plutôt absurdes mais cette comédie reste tout de même touchante. En somme, un film parfait à regarder en ce samedi pluvieux.

À découvrir lundi à 21h00 (Rex 3).

 

18H15 – Porte A7 – Escale : Courts métrages 2 :

Cinq courts métrages, tous aussi différents les uns que les autres. Si l’une des histoires nous emmène dans les eaux turques et grecques à la rescousse de migrants à la dérive, l’autre nous guide vers les Philippines pour suivre un pêcheur à la retraite. La maîtrise technique et scénaristique de ces courts métrages nous plonge en quelques minutes seulement dans des récits tous aussi différents les uns des autres ! Et pour ceux de ce deuxième programme, l’immersion a été réussie. On passe du rire avec l’absurde gardien de pont, à la tension de la mère de famille de Retouch qui ne maquille pas que son visage…

À voir encore jeudi à 18h15 (Arena 5) et vendredi à 21h15 (Arena 5).

 

Ariane Pelluet, Sarah Gay-Balmaz et Laura Monney

Crédits Image : Festival International de Films de Fribourg

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FriScènes: Macbett – Critique

Certains s’attendaient peut-être à retrouver du Shakespeare : désillusion.

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Venoge Festival 23 août 2018

The Sugarhill Gang

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Avec leur titre « Rapper’s Delight« , vendu à plus de 15 millions d’exemplaires dans le monde, les pionniers du Hip-Hop made in US sont monté sur la grande scène pour en ravir plus d’un. Le groupe s’est fait connaitre en 1979, grâce notamment au succès de leur premier single, leur permettant d’atteindre la plus haute place du TOP 40 américain. Une grande première pour un titre hip-hop. En 2009, ils collaborent avec Bob Sinclar pour le titre « Lala Song« . Un bon vieux hip-hop et des tubes à n’en plus finir que l’on n’aurait pas soupçonnés. Le groupe est le pionnier de la musique hip-hop et on peut aisément l’entendre encore maintenant dans les tubes américains actuels.

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